Des arbustes pour plus de biodiversité à la Bergerie

La Bergerie continue de planter des arbustes pour accroître la biodiversité sur son site. Deux cornouillers, deux sureaux, deux chèvrefeuilles, deux amélanchiers et un figuier ont ainsi été plantés il y a quelques jours.

Voici d’abord le travail pour un sureau noir (pour voir les photos en entier, cliquer sur l’une d’entre elles, puis faire défiler).

Et voilà d’autres arbustes :

On a aussi «mis de l’ordre» dans les plate-bandes de fraisiers : soigneusement déraciné chaque plant, ôté les bien trop nombreux adventices, composté, et remis les fraisiers en place.

Voici encore, en vrac, de belles fleurs qui égaient la Bergerie et des traces de nos derniers travaux.

…sous l’oeil très attentif d’une amie corneille !

Du fumier pour Vogeardin

Pour la 1ère fois (depuis 2013 !), Vogeardin a commandé 1 m3 de fumier pour enrichir son sol.

En ce beau samedi 14 novembre, une demi-douzaine de personnes se sont mises au travail pour l’épandre sur nos plate-bandes. Galerie d’images (pour les voir en entier, cliquez sur la 1ère puis faites défiler) :

Quand un arrosoir arrose… mais pas par où on voudrait !

Pendant ce temps, d’autres s’attaquaient aux saules de notre «coin rencontre» …

…ou au compost :

On finira cet article par ces belles fleurs, qui décorent encore notre jardin et servent de garde-manger pour les derniers insectes.

La Bergerie renonce à son étang !

Le 9 avril, nous vous annoncions triomphalement la naissance d’un étang à la Bergerie. C’était ici.

Hélas… C’était sans compter avec les règles administratives, qu’on nous a soumis peu après : obligation de faire signer un accord par les voisins, obligation de barrières, etc. etc. La Ville s’est chargée de nous les rappeler, en nous transmettant la brochure du BPA concernant les «pièces et cours d’eau» (36 pages que vous pouvez télécharger ici).

Quelques échanges plus tard, nous avons dû reconnaître notre erreur… et organiser le travail de suppression de notre petit étang. Nouveau reportage en images.

    

  

  

 

Voilà. Ce sont des choses qui arrivent. Dommage pour les oiseaux, qui avaient adopté cet abreuvoir avec enthousiasme.

Mais il fallait qu’on vous avertisse, vous qui suivez notre blog… et risqueriez de suivre notre mauvais exemple et de vous lancer sans précautions dans la création d’un point d’eau !

Barbecue à la Bergerie

Samedi 30 mai : Après l’ambiance en demi-teinte du «semi-confinement», une furieuse envie de FÊTE a pris nos jardiniers de la Bergerie. Décision vite prise : on fait un barbecue !

Soleil, pinard, légumes et viandes à griller, bonne humeur… tous les ingrédients qu’il fallait à ce qu’adultes et bambins passent un beau moment. Les images parlent d’elles-mêmes…

  

   

   

  

   

Un p’tit tour au Jardin du Lac

Au Jardin du Lac à Préverenges, chez nos amis Anna et Horace Perret, les travaux vont bon train. Petit tour en ce samedi radieux, juste avant les fameux «Saints de glace»…

Laurette, la dernière arrivée de l’équipe, nous écrit : « J’ai aidé à la réfection de bordures du chemin du jardin des plantes aromatiques et médicinales […]. Après un atelier découpage des anciennes palettes et un autre pour enduire la première série de planchettes à l’huile de lin, nous avons posé les premières planchettes samedi 2 mai. » Une semaine plus tard, le boulot continue:

  

Charlotte, Tu et Anna enduisent les planchettes, tandis que Nathalie et Laurette les disposent dans les bordures qu’elles creusent au fur et à mesure.

   

Voici quelques-unes des plantes de cette parcelle d’herbes aromatiques : persil d’Italie, roquette, menthe douce et poivrée, livèche, coriandre, ciboule et ciboulette, etc. etc.

  

Autre nouveauté : la création d’un «jardin provençal»…       

…avec le «coin repos» bien sûr ! 

 

Un tour dans le jardin nous en met plein la vue :                    

Nathalie raconte : «Dimanche 3 mai, au coucher du soleil, mon compagnon, Anna et moi avons dispersé 3 litres de bouse de corne, « préparât 500 » de la biodynamie sur tout le jardin pour structurer et encore améliorer la vie du sol.»

Il était une fois…     …un projet de cabane !

Et puis, et puis… ce magnifique étang          dont nous avions raconté la création, ici

… et qui maintenant abrite, en plus de toutes les belles plantes que vous voyez ci-dessus, une jolie colonie de têtards !  

Last but not least : leurs majestés les poules, de races suisse et Dorking (dont l’origine remonte à l’époque romaine !):

   Madame Scooby-Doo     et Smoothie !

Vogeardin : choux en fleurs, salades en herbe !

Magnifique floraison de choux kale à Vogeardin : les abeilles ont dû être heureuses !

    

Vivian a créé une œuvre d’art en guise de « nurserie à salades » : 

…Nurserie que nous avons commencé d’utiliser pour repiquer les futures pommées    pendant que Gabriela bosse à nettoyer la butte des « indésirables » envahissantes.

Un petit tour du jardin montre que tout pousse bien – et la pluie enfin arrivée va encore y aider.

   

Avec plein de fleurs en bas de parcelle,  et notre tonnelle (toujours plus délirante !) qui invite à la pause…

 

Un étang pour la Bergerie !

Nous vous signalions récemment (ici) que nous avions reçu à la Bergerie quelques conseils d’une professionnelle pour accroître la biodiversité des lieux.

Nous avons passé à l’action pour une première mesure forte : Le creusement d’un étang. Il a déjà fallu de longues réflexions pour déterminer l’endroit idéal : pas trop proche du chemin (éviter que tous les enfants de passage cherchent à venir y patauger !), pas sous les arbres (bonjour les feuilles mortes en automne), garantissant, en cas de débordement, un écoulement ailleurs que sur nos plate-bandes… Finalement, l’endroit choisi était… ici :

Première étape : creuser, bien sûr ! Jörg et Xavier ont retroussé leurs manches et montré leurs biceps.

             

Les enfants estiment qu’il faut en faire un peu plus…

  

…et elles ont raison : on creuse encore – avec Eric, Marc, Aude et Philippe.  

Essais : la toile cirée est-elle assez grande ?    …Euh, pas tout à fait.

On rétrécit donc le trou.  

Etape suivante : mettre un géotextile, puis le recouvrir de la toile cirée.        

Puis, fixer la bâche avec des pierres sur les bords – c’est le moment de nous confier au talent de maçon de Xavier !

Après c’est plus facile : on bourre le fond de cailloux.      

C’est prêt ! Et voilà le grand moment : la mise en eau.        

Me Xavier contrôle la hauteur… ça ira !  

Pendant ce temps, Aude trie le nouvel arrivage de semences     et les passants admirent nos tulipes, le long du chemin de St-Roch.     Presque aussi bien qu’au Parc de l’Indépendance !

Pourquoi un mini-étang, vous demanderez-vous ? Nous en attendons qu’il abrite une large variété d’insectes, qu’il attire les batraciens, et permette aux oiseaux de s’abreuver et de se nettoyer. Plus… le plaisir des yeux grâce aux plantes aquatiques et à celles entourant (à terme) l’étang.

C’est ça qu’il nous reste à faire : acheter des plantes aquatiques… quand le centre spécialisé sera réouvert ! Ce sera l’occasion de nouvelles photos…

On bosse à Vogeardin !

Vogeardin aussi s’est bien réveillé, à la faveur de ce mois de mars ensoleillé… bien qu’endeuillé par la plaie du Coronavirus.

     

Nous continuons de jardiner, en gardant soigneusement la fameuse «distance sociale» (ce qui n’est pas trop difficile sur un terrain d’environ 300 m2 !), en évitant les apéros et autres congratulations, et en portant des gants le plus possible.

De nouvelles clôtures délimitent le jardin…

      …ou s’apprêtent à soutenir des plants de cornichons 

On «nettoie» les plates-bandes, on vérifie que le sol en soit suffisamment aéré, on ajoute du compost…

        

…et on attend que ça veuille bien pousser !

Promouvoir la biodiversité (mais pas la potentille)

Le 14 mars, tout en cherchant les rayons de soleil filtrant entre les branches, quelques membres de la Bergerie ont écouté attentivement les explications et conseils donnés par Mme Aino Adriaens (biologiste, co-présidente de la « Maison Nature ») et M. Guillaume Raymondon (ingénieur territorial à « Région Morges »). Le sujet de la rencontre était de nous indiquer quelques voies à suivre pour augmenter la biodiversité de notre morceau de terrain.

Mme Adriaens nous propose quelques espèces d’arbustes indigènes dont nous pourrions agrémenter nos haies.
Ici, il s’agit des insectes qui pourraient venir peupler un petit étang…

Il a été, entre autres, question de la manière d’obtenir une petites surface de prairie maigre, de comment créer un étang, de quels arbustes planter, et du rôle bénéfique des orties et du lierre, sans oublier celui des tas de bois ou de pierres sèches.

Nous y avons puisé beaucoup d’inspiration. Sans doute de quoi occuper les prochaines semaines qui, pour beaucoup, seront placées sous le signe d’une vie sociale et professionnelle ralentie, pour cause de mesures contre l’épidémie de COVID-19.

À la fin de la rencontre, nous avons partagé de quoi lutter contre le froid ambiant.
Quelques fleurs sans doute non indigènes mais néanmoins très jolies

Nous nous sommes retrouvé l’après-midi pour quelques travaux.

Les joies du désherbage à travers le foin

Nous avons principalement désherbé la zone dévolue à nos essais de phénoculture, certaines plantes n’ayant clairement pas compris qu’elles n’étaient pas censées percer l’épaisse couche de foin étendue l’automne dernier ! Nous en avons profité pour créer deux chemins de copeaux dans cette zone, avec l’espoir de juguler l’invasion de renoncules et de potentille (dont le nom latin est très bien choisi)…